15 raisons de préférer le rugby au foot
C'est le moment où jamais de retourner son maillot. Extrait du #23 des Cahiers du football (avril 2006).

• « I will survive » est bien plus drôle chanté avec l’accent de Bernard Laporte qu’avec celui d’Aimé Jacquet.

• Les Italiens sont bons perdants et les Allemands ne gagnent jamais à la fin.

• Ils restent solides sur les fondamentaux : fourchette dans les yeux pendant le match, coup de fourchette solide après le match.

• Le président de la Ligue professionnelle est une légende du jeu et pas un avocat énarque et moustachu.

• Le trophée national est un bouclier, pas un ridicule boulon post-moderne.

• L’extrême droite ne vient pas draguer les moins de dix-huit ans dans les tribunes.

• Rives est plus crédible en casque d’or que Rothen.

• Gilles Verdez n’écrit pas dans le Midi Olympique.

• Contrairement à Roland, Roger Couderc a pris sa retraite à temps.

• On peut enfoncer les doigts dans les yeux de ses adversaires en toute impunité

• Les joueurs ne se cachent pas pour prendre de la créatine.

• Parce que jamais les singeries de buteur n’égaleront les frissons d’un haka néo-zélandais.

• Il donne l’occasion d’entendre au moins une fois par an le plus bel hymne national au monde: Flowers of scotland.

• Lyon est un club insignifiant.

• On peut se retrouver au milieu des supporters adverses avant pendant et après le match, et boire un coup quand même.